| Titre de série : |
Variabilité et changement hydro-climatiques dans le bassin versnt de la Sandougou |
| Titre : |
Mémoire de master : physique et applications |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Fatoumata Diallo, Auteur ; Mamadou Lamine Mbaye, Directeur de la recherche |
| Editeur : |
Ziguinchor : Université Assane Seck de Ziguinchor, 2025 |
| Importance : |
1 vol. (86 f.) |
| Présentation : |
ill., couv. ill. en coul. |
| Format : |
30 cm |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Variabilité hydro-climatique Changement climatique Bassin de la Sandougou Sandougou (Sénégal) |
| Index. décimale : |
MP25/17 |
| Résumé : |
En Afrique de l’Ouest, la baisse des précipitations observée depuis les années 1970 contraste avec l’augmentation récente des inondations, révélant un paradoxe climatique. Cette étude, centrée sur le bassin versant de Sandougou au Sénégal, analyse la variabilité hydroclimatique passée (1985–2014) et future (2015–2100) à partir de plusieurs sources de données : les précipitations satellitaires CHIRPS (Climate Hazards Group InfraRed Precipitation with Station data), les températures CHIRTS (Climate Hazards Group InfraRed Temperature with Station data), les projections climatiques du CMIP6 (Coupled Model Intercomparison Project Phase 6), ainsi que le modèle hydrologique HMF-WA (Hydrological Modeling Framework for West Africa). Trois scénarios socio-économiques SSP (Shared Socioeconomic Pathways) ont été pris en compte : SSP1-2.6 (durable), SSP2-4.5 (intermédiaire) et SSP5-8.5 (pessimiste). L’analyse repose sur quelques indicateurs clés : le SPEI, calculé à différentes échelles (3, 6 et 12 mois), pour identifier les sécheresses en intégrant précipitations et évapotranspiration et les écarts thermiques journaliers, révélateurs des dynamiques de chaleur influant sur l’évaporation et la disponibilité en eau.Les résultats montrent que les modèles CMIP6 reproduisent bien la saisonnalité des pluies (avec un pic en août), mais surestiment les volumes, notamment dans le nord (+60 à 80 mm) et près de 100 mm au sud. Le réchauffement est assez important, en particulier pour les températures minimales (+2 à +4 °C), ce qui accentue l’évaporation et le stress hydrique.Sur le plan hydrologique, les débits à l’exutoire de Makacolibantang ont diminué (de 25,15 à 23,19 m³/s entre 1985–1994 et 2005–2014). Le nord du bassin a connu des sécheresses météorologiques (1990–1996, 2007), tandis que le sud a été touché par des sécheresses agricoles et hydrologiques sévères (2003). Les projections futures indiquent une baisse progressive des précipitations, particulièrement marquée sous le scénario SSP5-8.5 (jusqu’à -133,95 mm au sud), un réchauffement pouvant atteindre +4,8 °C en saison sèche, une augmentation de l’amplitude thermique (>19 °C en avril), ainsi qu’une forte réduction des débits (-24,21 m³/s). Le nord serait exposé à une instabilité pluviométrique, tandis que le sud subirait des sécheresses prolongées dans le scénario le plus pessimiste.
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| En ligne : |
https://www.rivieresdusud.uasz.sn/handle/123456789/2577 |
Variabilité et changement hydro-climatiques dans le bassin versnt de la Sandougou. Mémoire de master : physique et applications [texte imprimé] / Fatoumata Diallo, Auteur ; Mamadou Lamine Mbaye, Directeur de la recherche . - Ziguinchor : Université Assane Seck de Ziguinchor, 2025 . - 1 vol. (86 f.) : ill., couv. ill. en coul. ; 30 cm. Langues : Français ( fre) | Mots-clés : |
Variabilité hydro-climatique Changement climatique Bassin de la Sandougou Sandougou (Sénégal) |
| Index. décimale : |
MP25/17 |
| Résumé : |
En Afrique de l’Ouest, la baisse des précipitations observée depuis les années 1970 contraste avec l’augmentation récente des inondations, révélant un paradoxe climatique. Cette étude, centrée sur le bassin versant de Sandougou au Sénégal, analyse la variabilité hydroclimatique passée (1985–2014) et future (2015–2100) à partir de plusieurs sources de données : les précipitations satellitaires CHIRPS (Climate Hazards Group InfraRed Precipitation with Station data), les températures CHIRTS (Climate Hazards Group InfraRed Temperature with Station data), les projections climatiques du CMIP6 (Coupled Model Intercomparison Project Phase 6), ainsi que le modèle hydrologique HMF-WA (Hydrological Modeling Framework for West Africa). Trois scénarios socio-économiques SSP (Shared Socioeconomic Pathways) ont été pris en compte : SSP1-2.6 (durable), SSP2-4.5 (intermédiaire) et SSP5-8.5 (pessimiste). L’analyse repose sur quelques indicateurs clés : le SPEI, calculé à différentes échelles (3, 6 et 12 mois), pour identifier les sécheresses en intégrant précipitations et évapotranspiration et les écarts thermiques journaliers, révélateurs des dynamiques de chaleur influant sur l’évaporation et la disponibilité en eau.Les résultats montrent que les modèles CMIP6 reproduisent bien la saisonnalité des pluies (avec un pic en août), mais surestiment les volumes, notamment dans le nord (+60 à 80 mm) et près de 100 mm au sud. Le réchauffement est assez important, en particulier pour les températures minimales (+2 à +4 °C), ce qui accentue l’évaporation et le stress hydrique.Sur le plan hydrologique, les débits à l’exutoire de Makacolibantang ont diminué (de 25,15 à 23,19 m³/s entre 1985–1994 et 2005–2014). Le nord du bassin a connu des sécheresses météorologiques (1990–1996, 2007), tandis que le sud a été touché par des sécheresses agricoles et hydrologiques sévères (2003). Les projections futures indiquent une baisse progressive des précipitations, particulièrement marquée sous le scénario SSP5-8.5 (jusqu’à -133,95 mm au sud), un réchauffement pouvant atteindre +4,8 °C en saison sèche, une augmentation de l’amplitude thermique (>19 °C en avril), ainsi qu’une forte réduction des débits (-24,21 m³/s). Le nord serait exposé à une instabilité pluviométrique, tandis que le sud subirait des sécheresses prolongées dans le scénario le plus pessimiste.
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| En ligne : |
https://www.rivieresdusud.uasz.sn/handle/123456789/2577 |
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